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Personnes

Directrice

Emily Laxer est professeure agrégée de sociologie au campus Glendon de l’Université York, où elle est titulaire de la chaire de recherche de York sur le populisme, les droits et la légalité. Ses recherches portent sur la relation entre les mouvements politiques populistes contemporains et les articulations des droits et de la légalité au Canada. Les travaux de Mme Laxer ont été publiés en anglais et en français dans des revues scientifiques telles que Ethnic and Racial Studies, Journal of Ethnic and Migration Studies, Nations and Nationalism, Contemporary Studies in Society and History, Comparative Sociology, ainsi que dans des ouvrages. Ses recherches constituent également la base d’une monographie dont elle est l’unique auteurUnveiling the Nation: The Politics of Secularism in France and Québec (McGill-Queen’s University Press, 2019), qui a reçu le Prix du livre de John Porter de la Société canadienne de sociologie (2020).

Collaborateurs

Rémi Vivès est chercheur quantitatif en sciences sociales. Ses recherches actuelles s’appuient sur les techniques de la science des données pour tirer des enseignements des données numériques dans divers domaines, notamment la santé publique, la finance et le populisme. Il est actuellement professeur adjoint d’économie au Collège Glendon de l’Université York et a obtenu son doctorat en économie à l’école d’économie d’Aix-Marseille, en France. Avant de venir à York, il a été chercheur postdoctoral à la Católica Lisbon School of Business and Economics de l’Université catholique portugaise, et chercheur universitaire franco-allemand à l’Université de Constance.

Efe Peker est professeur adjoint de sociologie et de sciences politiques à l’Université d’Ottawa. Il est titulaire d’un doctorat conjoint en histoire (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et en sociologie (Simon Fraser University), et il a terminé sa bourse postdoctorale du CRSH (2017-19) en sociologie à l’Université McGill. Ses recherches portent sur les relations entre l’État et la religion, la laïcité, l’immigration et les politiques nationalistes et populistes au Canada, en Europe occidentale et au Moyen-Orient. Ses travaux ont été publiés dans des revues scientifiques comme Comparative Sociology, Ethnic and Racial Studies et The American Sociologist. Il est co-éditeur de l’ouvrage à paraître Populisme et sciences sociales : Perspectives québécoises, canadiennes et transatlantiques (Presses de l’Université d’Ottawa).

Affiliés/Affiliées

Frédérick Guillaume Dufour est professeur de sociologie et directeur des études multidisciplinaires à la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université du Québec à Montréal et professeur agrégé au département de sociologie de l’Université Laval. Ses recherches portent sur la sociologie politique, historique et comparative. Il a notamment publié Entre peuple et élite, le populisme de droite, La sociologie du nationalisme : relations, cognition, comparaisons et processus et La sociologie historique : traditions, trajectoires et débats. Le professeur Dufour est également coéditeur d’un volume à paraître, Populisme et sciences sociales : Perspectives québécoises, canadiennes et transatlantiques, publié par les Presses de l’Université d’Ottawa.

Daniel Drache est professeur émérite de sciences politiques à l'université de York. Ses travaux et ouvrages publiés visent à cartographier et à documenter les complexités de la mondialisation lors d'une époque d'inégalité sans équivalent. Il a abondamment écrit sur la mondialisation, le néolibéralisme et l'intégration nord-américaine. Plus récemment, il a publié Has Populism Won? The War on Liberal Democracy, ECW 2023 avec Marc Froese. Le texte aborde une série de questions, notamment pourquoi sommes-nous si sensibles à ce style politique pernicieux en ce moment ? Comment en sommes-nous arrivés là ? Et surtout, pouvons-nous revenir à des gouvernements plus équitables ? Il contribue également à The Conversation et à d'autres médias.

Elke Winter est professeure à l’École d’études sociologiques et anthropologiques et directrice de recherche au Centre de recherche interdisciplinaire sur la citoyenneté et les minorités de l’Université d’Ottawa. Elle est auteure de Max Weber et les relations ethniques : Du refus du biologisme racial à l’État multinational (PUL 2004), a remporté le Prix du livre de John Porter de la Société canadienne de sociologie pour Us, Them, and Others : Pluralism and National Identity in Diverse Societies (UTP 2011), et a co-édité When States Take Rights Back: Citizenship Revocation and Its Discontents (Routledge 2020). Son travail actuel, qui comprend des numéros spéciaux du Journal of Ethnic and Migration Studies et de Nationalism and Ethnic Politics, examine comment le néolibéralisme refaçonne la (dés)intégration sociétale le long des lignes de fracture ethniques et raciales et à travers celles-ci.

Assistants de Recherche

Tamara Donnelly est une étudiante récemment diplômée de l'École de développement international et mondialisation de l'Université d'Ottawa. Sa thèse portait sur les environnements alimentaires dans l'Arctique canadien, et a été élaborée dans le cadre d'une recherche participative communautaire à Paulatuk, dans les Territoires du Nord-Ouest. Elle est également une ancienne élève du Collège universitaire Glendon (Université York), où elle a obtenu un diplôme trilingue, avec une double spécialisation en études internationales et en études canadiennes. Elle est passionnée par la recherche canadienne et souhaite approfondir ses travaux sur des sujets liés aux diverses communautés du Canada et à leurs défis uniques.

Jacob McLean est candidat au doctorat à la Faculté de changements environnementaux et urbains de l’Université York. Il termine sa thèse intitulée Carbon Convoys: Extractive Populism and the Canadian Far Right. Il est également membre du collectif Zetkin, un groupe écosocialiste d’universitaires et d’activistes travaillant sur les écologies politiques de l’extrême droite.

Adeline Murphy est titulaire d'une maîtrise en sociologie de l'Université d'Ottawa. Ses recherches ont porté sur les représentations médiatiques des femmes autochtones et racialisées incarcérées dans les médias canadiens, en utilisant l'intersectionnalité et la théorie du cadrage pour examiner comment les récits publics façonnent les politiques et les perceptions de la criminalité de ces femmes. Elle est également titulaire d'une licence en justice pénale et politique publique de l'Université de Guelph, où elle a également étudié les sciences politiques.

Naiomi Perera est doctorante au département de sociologie de l'université York. Elle a obtenu sa maîtrise dans le même département, où elle a mené des recherches sur les technologies de surveillance anti-radicalisation. Sa thèse porte sur la production et l'application des connaissances en matière de lutte contre la radicalisation et l'extrémisme violent. Naiomi est également organisatrice communautaire et fait partie du comité de rédaction de la revue étudiante New Sociology: Journal of Critical Praxis depuis 2021.